À l'abordage des élections !

keep-calm-and-vote-pirate-12-bÇa y est, c'est officiel, pour la "mère de toutes les élections", ce 25 mai, les Pirates se présenteront aux citoyens sur des listes ! Naturellement, comme nous ne sommes pas connus et ne pouvons donc pas compter sur l'appui de la presse, vous vous posez certainement quelques questions bien légitimes :

  1. Qui sont les Pirates ? Sont-ils compatibles avec mes valeurs ?
  2. Pourquoi voter Pirate ?
  3. Où puis-je voter Pirate ?

Les réponses sont vastes, mais cette page veut vous proposer quelques pistes de réponses, pour vous aider à vous retrouver dans la jungle d'information. Surtout ne vous contentez pas de ceci ! Informez-vous aussi sur d'autres sites !

Qui sont les Pirates ? Sont-ils compatibles avec mes valeurs ?

Réponse facile : si les mots démocratie, vie privée, liberté, transparence, solidarité, cosmopolitisme, écologisme, créativité et partage du savoir sont des concepts qui vous parlent, oui, notre projet est compatible avec vos valeurs, puisque ce sont également les nôtres. Plus d'infos sur la page des valeurs du Parti Pirate.

Une réponse un peu plus complète serait de vous donner ma propre définition des pirates : « un mou­ve­ment international de citoyens qui veulent s’engager pour que la poli­tique intègre les chan­ge­ments radi­caux que vit notre société ». Comment ? Pourquoi ? Ceux qui ont envie d'aborder le sujet en profondeur trouveront une explication dans le trio d'articles que j'ai écrits à ce sujet : le galion des pirates (qui sont les Pirates ?), les balises des pirates (comment fonctionnent-ils ?) et le phare des pirates (quels sont leurs objectifs).

Mais, en (très) résumé, nos objectifs sont les suivants 1 :

  1. Pro­tec­tion de la vie pri­vée : la liberté de chaque indi­vidu ne peut-être assu­rée que si l’état et les socié­tés pri­vées res­pectent sa vie pri­vée, y compris sur internet.
  2. Réforme de la pro­priété intel­lec­tuelle (ou pro­tec­tion­nisme intel­lec­tuel) : les pirates refusent le pro­tec­tion­nisme intel­lec­tuel, refusent les bre­vet sur le vivant et sur le logi­ciel car contre-productif.
  3. Fact-based poli­tics et déci­sion rai­son­née
  4. Rendre la culture libre et acces­sible
  5. Par­ti­ci­pa­tion citoyenne et liberté d’expression
  6. Trans­pa­rence des ins­ti­tu­tions publiques
  7. Légis­la­tion de qua­lité

Autres liens intéressant : une vidéo (extrait de l'émission controverse).

Pourquoi voter Pirate ?

Une fois rassuré sur le fait que nous ne sommes ni des bandits informatiques, ni des racistes, ni des extrémistes, peut-être vous poserez-vous la question : « Tiens, pourquoi je voterais pour eux plutôt que pour un autre parti ? »

Sachant que nous n'entrerons probablement pas dans une majorité et que nous n'aurons au mieux que peu d'élus, notre défi est donc d'infiltrer une "taupe" au Parlement. Une sorte d'espion qui pourra accéder à toute l'information et la transmettre à ses commanditaires : les citoyens. Libérons l'information politique et rendons-là accessible ! Cette idée est développée dans l'article "Une taupe au Parlement wallon".

N'hésitez pas à aussi consulter le programme des Pirates bruxellois. Et encore le programme européen, commun à tous les Pirates d'Europe. Cela vous donnera aussi une bonne idée de ce que nous proposons.

Quoiqu'il en soit, même si vous ne votez pas Pirate, nous vous encourageons à vous informer avant de voter. Voici quelques conseils non partisans pour vous y aider.

Cover-Blog-2014Où pouvez-vous voter Pirate ?

Réponse sur la carte ci-dessous !

Vote2505-CartePIRATE

 

Et donc, merci à vos nombreuses signatures qui nous ont permis de nous présenter !

À l'abordage !

Notes:

  1. Vous trouverez des exemples pour chacune de ces idées dans les articles mentionnés ci-dessus.

Life companion - mes meilleures applications Android

Samsung a fait fort avec sa pub pour le Galaxy S4 : « Life Companion ». Ils n'ont pas tout à fait tort. Le smartphone est aujourd'hui un outil tellement utile et utilisé (mais parfois à tort) qu'on se sent tout nu quand on ne l'a pas. Mais le tout est encore de savoir l'utiliser correctement.

Moi, le meilleur moyen que j'ai pour découvrir de bons trucs et astuces, c'est généralement que les autres me les proposent. C'est sur cette base, d'ailleurs, que fonctionnent tous les réseaux sociaux actuels. C'est pourquoi, après avoir découvert quantités de bonnes applications ou de bons trucs sur beaucoup de blogs différents, je vais faire de même. Peut-être que ça aidera certaines personnes.

Le monde des apps

Le monde des apps

Je vous propose donc de passer en revue les principales applications que j'utilise sur mon smartphone Android. À chacun de voir ce qui lui convient après cela. Et n'hésitez pas à m'en proposer de nouvelles...

Je vous suggère une liste classée par type d'utilisation, à savoir : efficacité (Getting things done), lecture et détente, planning et agenda, réseaux sociaux et quelques outils divers, mais bien utiles.

Getting Things Done ou comment être efficace

Je suis un grand fan de la méthode getting things done (GTD) depuis quelques années déjà. Cette méthode d'organisation repose sur le principe qu'il vous faut un outil fiable, pratique et agréable (important) pour y mettre toutes vos tâches à faire et vous libérer l'esprit. Avec les concepts de « inbox » pour capter les choses à faire et l'aménagement de temps pour les classer et les effectuer, c'est tout une méthode qui se met en place, bardée de trucs et astuces simples et utiles (comme par exemple, de ne jamais écrire une tâche « aller faire changer les pneus de la voiture » mais plutôt différentes tâches, plus réduites et plus vite réalisées comme « trouver le numéro du garage » + « appeler le garage et prendre rendez-vous »).

Bref, je ne vais pas vous faire un cours entier sur getting things done. Mais il est important, dans cette méthode, de trouver des outils qui vous conviennent pour vous organiser, de manière que vous trouverez facile et agréable. Et depuis l'avènement des smartphones, GTD est d'autant plus intéressant car tout le monde peut avoir facilement tous les outils qu'il souhaite. Et même trop. C'est ici que l'expérience des autres est utile pour trouver la perle rare, que vous essayerez et que vous déciderez d'adopter si elle vous convient.

Moi, ce qui me convient, c'est une application sur mon smartphone, synchronisée avec un serveur auquel je peux aussi accéder depuis une interface web. Rien à faire : je préfère écrire avec un clavier. Mon smartphone est donc mon outil d'entrée (collecte des choses à faire) si je ne suis pas devant un ordinateur et mon outil d'exécution (consultation des choses à faire). La phase d'organisation, elle, est principalement faite devant un ordinateur.

Après avoir essayé beaucoup (vraiment beaucoup) d'applications qui correspondait à mes critères (dont les très connus remember the milk ou google tasks), mon choix s'est porté sur le duo Toodledo.com et Ultimate to-do list. Toodledo est un service web, à première vue assez laid, mais qui est customizable à souhait et qui colle bien avec la philosophie GTD. L'application Ultimate To-do list est du même acabit. Laide, mais très pratique et encore plus customisable. Personnellement, je n'ai pas hésité longtemps à acheter la version payante (moins de 3 euros dans mon souvenir).

Cette application permet énormément. Mais ce sont les fonctionnalités suivantes qui m'intéressent le plus :

  • utiliser, pour chaque tâches, des catégories, des statuts, des priorités, des dossiers, des contextes (rare !), date butoir, des rappels, etc.;
  • pouvoir afficher et donc filtrer facilement sur base des éléments cité ci-dessus ;
  • afficher un widget (dont le contenu et la taille est hautement customisable) sur votre écran ;
  • afficher un widget 1x1 pour facilement ajouter une tâche.
Aperçu d'une nouvelle tâche

On voit ici tous les champs liées à une tâche. D'autre sont encore possible mais c'est configurable et vous n'êtes pas obligé de les utiliser...

En complément de cette application, j'utilise également Google Keep pour collecter des éléments comme des photos, des liens, parfois une idée, que je dois traiter plus tard. Contrairement à Ultimate to-do list, Keep a l'énorme avantage d'être beaucoup plus user-friendly pour ces tâches-là et d'avoir un système de rappel simplifié (aujourd'hui/demain/2jours/une semaine - matin, midi, soir).

Pour prendre des notes, au sens très large, et archiver des informations qui n'ont pas besoin de rappels, ou qui ne sont pas vraiment des tâches, j'avais l'habitude d'utiliser l'excellent Catch, mais il n'est plus disponible depuis quelques mois. Je me suis mis à la recherche d'un équivalent et j'ai trouvé SpringPad, qui me plait beaucoup. C'est une sorte de Pinterest où on peut épingler, via une extension firefox ou chrome et via la fonction partage de votre smartphone, tout ce qu'on veut : liens, photos, texte, code-barres, etc. Le tout est organisé en notepads, il y a des couleurs, des images, c'est très joli et user-friendly. Moi, j'utilise SpringPad comme un carnet de notes très élaboré, mais il y a aussi une couche « sociale » qui permet de partager ou pas, selon les besoins et les envies. Très pratique pour se partager des infos dans un couple ou au sein d'une famille sans devoir s'envoyer des mails.

Enfin, pour la partie gestion des document, j'utilise un combo DropBox, Ubuntu One et (un peu) Google Drive. Comme j'utilise Ubuntu à la maison, je peux synchroniser DropBox et Ubuntu One sur mon disque dur et, bonus, j'ai fait un lien symbolique entre ces deux dossiers, ce qui fait que ce qui est sauvegardé sur l'un est sauvegardé sur l'autre. Du coup, c'est un système de back-up doublé dans le cloud. Moins de risque lié à un service qui ferme !

Lecture et détente

Le smartphone a ceci de génial que c'est une porte ouverte en continu vers un contenu riche et abondant. Le tout est de trouver les bons outils pour lire ce qu'on veut comme on veut. Je vous renvoie à cet article de Ploum pour vous aider à lire et gérer vos lectures intelligemment. Pour ma part, les outils que j'utilise sont les suivants :

  • Pocket : cette application (et service associé) permet de lire offline tous les articles que vous aurez préalablement choisis, en un click, depuis votre navigateur. Simple, facile, efficace. Seul bémol, pas moyen de flattrer depuis l'application...
  • IFTTT : ce site n'est pas une application, mais vous offre un service If This Then That -- Si ceci, alors cela. Par exemple, si Artimuses.be sort un nouvel article dans son flux RSS, alors place-le dans mon Pocket. Ou si une photo de moi est tagguée sur Facebook, alors télécharge-là dans mon Dropbox. Utile et puissant. Permet de ne pas utiliser un lecteur de flux RSS pour les blogs dont vous êtes sûr de vouloir tout lire (comme moi avec le blog d'un odieux connard, par exemple).
  • Feedly : malgré que certain annoncent la mort du flux RSS, je reste un très grand fan. Alors à la mort de Google Reader, j'ai basculé vers Feedly. Une application et une interface web qui permettent de gérer de manière agréable tous vos flux.
  • Google Play Livre : Il y aussi des livres ou des PDF que je veux pouvoir lire. Ceux-ci ne peuvent pas être enregistré dans Pocket ni dans Feedly. Du coup, il me faut aussi une application liseuse. Pour l'instant, j'utilise bêtement Google Play Livre. C'est facile et ça me permet de lire ce que je veux (il suffit de le télécharger depuis un navigateur pour l'avoir disponible sur le smartphone). Mais je sens qu'il faudrait que je me bouge pour trouver quelque chose de mieux.
  • 9gag : un site bête et méchant où on retrouve tous les mèmes et autres images inutiles mais drôles qui servent à combler un temps mort. L'application n'est qu'une couche d'adaptation du site pour les smartphones. Addictif.

Je vous passe les jeux car je n'arrive pas à m'y accrocher suffisamment pour que j'aie envie d'en conseiller.

Réseaux sociaux

Pour les réseaux sociaux, ce sont les classiques. Les applications originales sont généralement très bonnes et permettent quasiment tout. Comme je ne suis pas compliqué et que je ne gère pas plusieurs comptes d'un même réseau social, je me contente du simple. Google+, Facebook, Twitter, LinkedIn, FourSquare. Rien que les grands classiques.

Je suis aussi inscrit sur un réseau social de niche : Untappd (merci frangin). Il s'agit d'un Foursquare-like mais pour la bière. Vous ne checkez pas un lieu, mais la bière que vous buvez. Très sympa pour les amateurs comme moi. Je suis épaté comme toutes les bières s'y trouvent. Je ne l'ai pas encore prise en défaut, y compris avec une Rulles estivale, une Rodenbach Vintage édition 2011 (tonneau 95) — précis, hein ?! — ou une Steenuilke. Et même le petit Orval y est, alors qu'il n'est disponible que dans le restaurant de l'abbaye. Le seul problème, c'est que c'est évidemment très américain... J'ai débloqué le badge Belgian Holiday (niveau 6) car il considère que je suis en vacances en Belgique. L'application connait des sérieux bugs d'affichage (sur mon Galaxy), mais cela n'empêche pas son utilisation. Si vous vous connectez, vous me trouverez sous le pseudo nycolasy.

Planning et agenda

Notre monde est régit par le temps qui passe. Rendez-vous, heures, planning... Tout cela devient de plus en plus facilement gérable par nos smartphones et leurs applications. J'utilise plusieurs choses.

  • L'agenda de base de mon téléphone. Je préfère utiliser l'application native, bien intégrée, et qui communique convenablement avec mes agendas Google et Exchange (pour le boulot). Comme j'ai un Samsung, c'est une application relativement (quoique...) légère. En tout cas, comparé à mon ancien HTC, oui.
  • Un widget pour l'affichage (Agenda Widget by Anton) car les widgets de base n'affiche pas ce que je veux voir, comme je veux le voir. J'ai maintenant un widget de taille 3x3, avec une liste serrée des éléments à venir (je veux beaucoup d'info sur peu de place), les jours affichés comme « demain » ou « lundi » plutôt que « 31/10/2013 ».
  • Pour se déplacer aussi, beaucoup d'applications sont importantes afin de pouvoir gérer son temps. J'utilise donc Railtime, qui est quand même mieux fait que l'application de la SNCB, ainsi que les widgets BeTrains Liveboards qui permettent d'afficher le panneau d'information d'une gare. Ceux-là sont très précieux. Et puis il y a aussi l'application STIB, bien sûr. Mais l'intérêt est évidemment limité aux Bruxellois.

Outils divers

L'adage le dit, there is an app for that... Et en effet, le smartphone est un concentré d'outils. De manière évidente, il remplace déjà le téléphone, l'ordinateur, l'agenda, le bloc-notes, l'annuaire, le carnet d'adresses et le courrier. Mais il fait encore beaucoup plus ! Il peut aussi faire boussole, lampe de poche (avec Tiny Flash Light), livre de recette (avec Marmiton), encyclopédie (avec Wikipedia), lecteur de code-barres (avec Barcode Scanner), GPS (avec GPS Test), et même les fonctions d'une banque (la vôtre a sûrement une application)... Et ces fonctions étant encore assez classique, j'aimerais encore vous proposer les suivantes, qui le sont moins :

  • Pour ceux qui, comme moi, ont eu l'immense chance d'apprendre à calculer sur une machine à notation polonaise inverse, et en particulier avec la fantastique HP 32SII, je vous présente la calculatrice RPN Calculator, que je recommande vivement. Enfin une calculatrice utilisable !
  • Le smartphone devient un scanner ! Un petit coup d'appareil photo, un peu de recadrage et de traitement d'images et vous avez un magnifique PDF, scan de votre document papier. Je l'utilise très régulièrement. Après avoir découvert la fonction avec l'application fournie avec mon samsung (ScanMaster, gratuite), j'en ai testé quelques autres et j'ai fini par adopter Genius Scan, plus pratique, plus simple et plus puissant. J'ai même pris la version payante.
  • Notre vie numérique étant pleine de comptes, de profils et autre login, la gestion des mots de passe n'est pas chose aisée. Personnellement, j'utilise KeePassX (disponible sous Windows et Linux) qui chiffre, en sécurité (toujours relative), vos mots de passe et vous aide à en trouver des nouveaux, si nécessaire. Et le bonus, c'est que l'application Android existe aussi : KPassDroid qui vous permet donc d'avoir vos mots de passe avec vous. Indispensable.
  • En terme de dictionnaire de traduction, il en existe évidemment plein. Perso, j'en épingle un qui a la bonne idée d'être off-line (pas besoin d'être connecté pour consulter un dico). De plus, il permet de télécharger les dictionnaires qu'on veut (latin, néerlandais, anglais, le dico de l'académie, etc.) et la qualité des dicos proposés est vraiment acceptable, et en tout cas sans commune mesure avec un Google Translate (que je trouve très mauvais). Très pratique, c'est Offline Dictionnaries.
  • Les comptes entre amis sont parfois source de confusion pour ceux qui ne sont pas à l'aise avec les chiffres... Tricount vous apporte une solution facile pour les week-ends ou vacances entre amis.
  • Qui connaît la célèbre phrase « Allô, Madame Laurent ? Télé-secours à l'appareil ! » ? À peu près tous les belges (de plus de 20 ans), je pense. Si cette pub avait été faite à l'époque d'internet, elle aurait certainement donné lieu à un mème ! Et bien figurez-vous que Télé-Secours a aussi son application. À l'aide d'un bouton rouge ou vert, vous pouvez facilement envoyer un SMS pour alerter ou rassurer vos proches sur votre état de santé, avec votre position GPS. Nativement prévue pour iPhone, cette application n'est pas tout-à-fait adapté à Android et encore quelques défauts, mais je fais quand même un coup de pub car c'est un ami qui travaille chez TéléSecours. <PUB>Et au passage, si vous connaissez une personne âgée, la meilleure solution reste encore l'appareil TéléSecours complet </PUB>.

Performances sur smartphone

Un smartphone est un petit ordinateur. Il n'est donc pas inutile de veiller à ses performances et à bien l'utiliser. De plus, pour tous les fans de technologies, c'est un plaisir que de chercher la petite bête et de tout optimiser.

Après avoir suivi les conseils du Hollandais volant pour mieux utiliser votre batterie, je vous suggère encore d'utiliser GSam Battery Monitor (amplement suffisant en version gratuite) pour surveiller votre batterie (température, temps de charge) et les applications les plus gourmandes en ressources. Pour ma part, j'utilise aussi un widget (fourni avec mon Samsung) qui montre le nombre d'applications actives et qui, en un clic, permet d'accéder à la liste de celles-ci et les fermer, si besoin.

Pour le contrôle de votre utilisation des données, j'utilise l'excellent My Data Manager. Gratuite, cette application est hyper complète (gestion de l'abonnement data, du wifi et du roaming, listes des applications gourmandes), bien présentée (graphes, limites, statistiques, etc.) et discrète mais accessible (elle peut s'afficher dans la barre de notifications, ou seulement dans lorsqu'on la déroule — voir photo).

Screenshot de My Data Manager

Une présence discrète et élégante, à la demande.

Last but not least, la vitesse d'écriture sur un Smartphone n'est pas du tout optimale. Vous trouverez un tas d'argumentaires sur le net pour vous expliquer que l'AZERTY n'a aucune raison d'être, ni sur un ordinateur, ni sur smartphone. Bref, sur les conseils de Ploum, j'ai aussi essayé autre chose : MessagEase. MessagEase est un clavier de substitution et le principe est simple. Au lieu d'avoir la trentaine de minuscule touche du clavier azerty, vous en avez neuf principales, avec les lettres les plus courantes (en français : A, N, I, U, O R, T, E, S). Il suffit d'appuyer sur ces boutons pour entrer ces lettres. Tous les autres signes (les autres lettres, mais aussi la ponctuation, les lettres accentuées, les caractères spéciaux) sont accessibles non pas en appuyant sur le bouton, mais en glissant, depuis un des neuf boutons principaux, dans une direction déterminée. Voyez la vidéo pour mieux comprendre. D'emblée, cela vous donné un accès direct à potentiellement 81 signes (9x9). Il faut évidemment un petit temps d'adaptation pour connaître la place de ces touches (et vous avez un petit jeu pour cela, mais vous pouvez prendre tout autre application d'entraînement, comme Fast Type ou autre), mais une fois cela fait, c'est un vrai plaisir à utiliser. N'oublier pas d'installer aussi les listes de mots en anglais, français ou néerlandais. Les points négatifs de cette solution : (1) les réglages sont très peu clairs et pour le moins rébarbatifs (mais assez complet) et (2) j'ai installé plusieurs dictionnaires (EN, FR, NL), mais je ne sais toujours pas comment passer facilement de l'un à l'autre, sachant que j'envoie des SMS aussi bien en FR qu'en NL...

Un point positif autre que la vitesse et la facilité, c'était la tête du revendeur Mobistar quand il a voulu modifier un réglage de mon téléphone et qu'il ne savait pas du tout quoi faire... Priceless. 🙂

Quelques regrets ?

Oui. L'application Flattr ne fait pas son boulot. J'ai installé l'application, mais il n'y a pas moyen de se connecter. J'ai contacté l'équipe, sans réponse. Dommage car j'aime beaucoup le principe de flattr (description ici ou ici). Et vous pouvez d'ailleurs me flattrer en cliquant sur l'icône Flattr en bas ou en haut de cet article, si vous avez apprécié l'article.

SmartphoneJ'espère que vous aurez découvert au moins une application que vous ne connaissiez pas et qui vous sera utile 🙂


Photos:

 

La fonction politique est un monopole soumis à l'effet Streisand

Ce week-end était organisé dans ma commune un accueil pour les nouveau-nés. Jeune parent, j’étais invité. Après avoir reçu un beau nounours aux couleurs de Braine-l’Alleud, j’ai aussi eu l‘occasion de discuter, à peu près une heure, avec mon bourgmestre 1, M. Scourneau. Après avoir posé une question presque anodine, il a fait le rapprochement entre mon nom et « le pirate » qui s’est présenté aux élections provinciales en 2012. C’est donc lui qui m’a dit : « Vous avez cinq minutes ? Il faut que vous m'expliquiez un peu cette histoire de pirates... »

Malheureusement, contrairement à lui, je ne suis pas un homme politique rôdé, qui a le sens de la formule. Je suis en effet très réfléchi et je dis rarement quelque chose sans en être sûr. J'écoute, surtout. Résultat : les arguments construits que je peux opposer aux siens ne viennent qu’après la fin de la discussion. Je ne suis décidément pas prêt à être politicien.

Du coup, je me suis dit qu’il serait intéressant de restructurer mes arguments sur ce blog. Une fois écrit, je les aurai mieux en tête pour la prochaine fois et, qui sait, ça pourra servir à d’autres. Je ne relaterai pas ici l’ensemble des idées échangées, mais je reviens sur une, qui m’a particulièrement marqué. Je la résume ainsi : d'après mon bourgmestre, ...

...le métier d’homme politique n’est pas différent d’un autre. On fait confiance à son médecin ou à son garagiste, il en va de même pour le bourgmestre. On n’a pas besoin de comprendre toute la chimie du médicament que donne le médecin ; on ne comprend pas toute la mécanique que répare le garagiste ; et de même, le citoyen n’a pas besoin d’avoir accès à toute l’information sur les activités politiques au sein de sa commune.

Il y a des informations délicates, qui seraient mal comprises si elles étaient divulguées. L’essentiel est finalement le résultat : le médicament soigne, la voiture roule et la commune est bien gérée.

De toute façon, très peu de gens s'intéressent à ces informations. Seul compte le résultat.

J'ai parfois l'impression que le monde politique est obligé de donner le bâton pour se faire battre, contrairement aux autres professions.

La citation n'est pas exacte mot pour mot, mais j'espère avoir retranscrit, sans la trahir, sa pensée. Et voici ce que moi j’aurais du dire, si mon cerveau pouvait avoir la répartie un peu plus rapide.

Non, je n'ai pas confiance en mon garagiste, ni mon médecin.

Je ne suis déjà pas d'accord de dire que j'ai, a priori, confiance en mon médecin ou mon garagiste. En ce qui me concerne, ma confiance n’est disponible pour quelqu’un qu’à travers le filtre de mon esprit critique et de mes choix.

Si vous ne comprenez pas ce que fait votre garagiste, vous êtes libre de suivre des cours de mécanique et comprendre ce qu’il fait. Si vous voulez connaître ce qui se passe dans les molécules de votre corps quand vous prenez le médicament prescrit, vous êtes libre de vous former en chimie. Mais, je l'accorde, il y a mieux à faire que de passer son temps à vérifier ce que font les autres, juste pour être sûr que c'est juste.

...mais c’est possible. Et dans une moindre mesure, c’est même de plus en plus courant. Et bien oui. Moi, par exemple, je suis extrêmement critique vis-à-vis des médecins (je sais, c’est à la mode 2). Et je ne fais confiance qu’à ceux qui, par leurs explications, leurs raisonnements et leurs questions me montrent que je peux avoir confiance en eux. Mon esprit critique fonctionne quand je suis chez un médecin. Je n’ai pas le temps de tout savoir, mais je veux en savoir assez que pour être sûr que le médecin fait le bon choix. Dieu merci, mon médecin de famille, très capables, écoute mes questions et y répond. Si elle ne le faisait pas, je ne resterais pas chez elle.

Pour mon garagiste, par contre, je suis nettement moins regardant. Je me contente du résultat, puisque je ne paye pas les réparations et que, dans mon cas, je juge une panne peu impactante (et j’accepte le risque). Chacun se positionnera comme il le souhaite vis-à-vis de chacun des corps de métier.

Mais en politique, je suis regardant. Je veux savoir. Je veux comprendre. Et, oui, c'est « à la mode ». Mais plus qu'une mode, c'est une lame de fond qui arrive avec l'éducation et les nouvelles technologies (je vous ai déjà parlé des pirates ?). Et voici pourquoi j'ai le droit et pourquoi il est nécessaire d'avoir accès à cette information et pourquoi les institutions politiques devraient faire en sorte que les citoyens y aient véritablement accès.

La fonction politique n’a pas de prix

Votre garagiste, vous le payez pour faire ce que vous voulez. Si vous ne voulez pas réparer votre roue ou votre essuie-glace, c’est votre choix. Pareil chez le médecin : vous n’êtes pas obligé de vous faire soigner votre rhume et vous pouvez choisir des médicaments plus cher, mais sans effets secondaires 3.

Pour la politique, c’est fondamentalement différent. Vous ne payez pas un politicien pour qu’il fasse une action de votre choix. Il a un mandat, il est indépendant et il est rémunéré pour vivre et prendre des actions pour le bien de la société, pas pour faire ce que vous voulez 4.

Alors si une action (directive, loi, règlement, décret) est prise, qu’elle vous concerne et que vous n’avez pas de moyen pour l’influencer... la moindre des choses est que vous puissiez la comprendre. Connaître les raisons, les tenants et les aboutissants et l’historique de cette décision est essentiel. Au moins par respect de celui qui doit la respecter, la mettre en œuvre ou éventuellement la subir.

La fonction politique est un monopole

Si vous n’êtes pas satisfait de votre garagiste ou de votre médecin, vous pouvez en changer. Vous êtes libre 5. Vous êtes également libre de payer plus cher pour un garagiste agréé ou un médecin « reconnu ». Ou moins cher pour un gars qui réparera votre jante en alliage à coups de marteau (cas vécu), ou un charlatan qui vous prescrira le mauvais médicament.

Dans notre société, votre choix dépendra de votre esprit critique et de vos moyens. Mais pas de votre situation géographique (si on fait l’hypothèse d’atomicité des garagistes et des médecins).

L’homme politique, lui, est imposé. En fonction de quoi ? De l’endroit où vous habitez. Uniquement. Certes, vous donnez votre avis aux élections. Mais, primo, cela ne dépend pas que de vous (et votre poids est même minime, quoiqu’essentiel). Et secundo, vous ne pouvez pas en changer avant les prochaines élections.

Public domain by ScooterSE on Wikimedia Commons - https://commons.wikimedia.org/wiki/File:US_Deluxe_Monopoly_Tokens.jpgAlors oui, la fonction politique est un monopole. Et les monopoles, chez nous, on les régule (enfin, normalement) pour le bien des citoyens et de la société en général. Mais pour bien réguler, il est nécessaire de savoir, de vérifier et donc d'accéder aux informations. Et il serait malsain (et inutile) que ce contrôle soit effectué en interne, ou par des gens qui pourraient y trouver un conflit d'intérêt. Ceci exclut d'emblée tous les hommes et femmes politiques liés à une majorité.

L'information délicate

Quant à l'information délicate qu'il vaut mieux ne pas divulguer, c'est un faux problème, d'après moi. Soit il s'agit effectivement d'une information qu'il ne faut pas divulguer pour de bonnes raisons (par exemple, certaines étapes de passation d'un marché publique, pour des raisons d'égalité des candidats et de saine concurrence, doivent être confidentielles), et alors, il suffit de donner la raison. Les gens peuvent comprendre. Ils ne sont pas idiots.

Soit il s'agit d'une information gênante, auquel cas ce n'est pas une raison pour la cacher. De toute façon, la société évolue vers une acceptation des erreurs... Oui, figurez-vous que les gens apprennent à pardonner.

Je vous étonne, là, non ?

Je précise ma pensée : la foule ne pardonne pas... mais elle peut accepter. Il suffit de comprendre l'effet Streisand, qui est de plus en plus courant : si vous essayez de cacher ou de censurer une information sur Internet, vous prenez le risque de voir cette information diffusée en masse. Par contre, et les community managers commencent à le savoir, en cas de problème, il faut impérativement reconnaître l'erreur et la corriger au plus vite si on veut éviter le scandale et la diabolisation du fautif. C'est aussi vrai en politique, même si le phénomène n'est pas encore aussi important. Mais ça arrive.

http://knowyourmeme.com/memes/streisand-effect

La photo à l'origine de l'effet Streisand

Conclusion : si vous avez une information gênante pour vous, diffusez-la quand même. Simplement, honnêtement. Et corrigez le tir si nécessaire, pour quand même éviter qu'on vous lynche (c'est là l'intérêt). Et si cette info est gênante uniquement parce qu'elle peut être mal comprise, expliquez-la. Oui, c'est chiant de devoir tout expliquer, mais on vit dans une société de communication, il va falloir vous y faire. Je ne dis pas que c'est bien. Mais c'est un constat auquel on n'échappera pas.

Par contre, si l'info est gênante parce que vous êtes malhonnête, alors oui, évidemment, vous préférerez la cacher. Mais alors vous n'empêcherez pas les gens de se poser des questions et de vous soupçonner. Et de finalement découvrir le problème.

Laisser la possibilité

Alors, oui, c'est un fait, peu de gens iront voir cette information. Intéresser les gens à la politique n'est pas chose aisée. Mon bourgmestre s'en plaint, et je le comprends. Néanmoins, il est obligatoire que le citoyen ait la possibilité de se renseigner, s'il le désire. Comme je l'ai montré plus haut, au moins par respect (puisqu'il doit se soumettre aux décisions de la chose publique) et par nécessité (pour éviter les abus liés au monopole de la fonction politique). Bref, il faut laisser la possibilité aux whistleblowers, les tireurs d'alarmes, de faire leur travail.

CC by  FALHakaFalLi on Fotopedia - http://www.fotopedia.com/items/flickr-3354824268

Cette exigence de transparence peut effectivement faire croire qu'on n'aime pas les politiciens, qu'on leur cherche des poux, qu'on n'est pas aussi compréhensif qu'avec un médecin ou un garagiste. Mais il n'en est rien. Je préfère continuer sur la lancée et comparer à une autre profession : joueur de foot. Un match ne se déroule pas sans whistleblower (au sens propre, cette fois, les "souffleurs dans le sifflet"). Et effectivement, les attaquants se feront plus souvent siffler que le gardien... C'est un fait. La faute fait partie du jeu quand on attaque (sauf si elle est intentionnelle, alors carton rouge). Ce n'est pas une raison pour bander les yeux de l'arbitre et lui cacher la faute...

L'attaquant doit accepter de se faire siffler ou bien il doit retourner au vestiaire sans jouer.


Photos:

Notes:

  1. Si des Français me lisent, le bourgmestre d'une commune en est le maire.
  2. Mais après en avoir consulté plusieurs qui donnent des avis différents sur un même problème, force est de constater qu'il faut prendre du recul. Le patient doit aujourd'hui être partie prenante du diagnostic. Ouh, ça ne va pas plaire aux médecins qui me lisent...
  3. Le cas du médecin est quand même particulier car la santé étant considérée comme un bien commun, chacun peut recevoir des aides pour veiller à ce que ce choix ne se fasse pas trop au détriment de la santé
  4. Vous noterez que je me suis abstenu, dans ce paragraphe, de faire des blagues pleines de sous-entendus sur, respectivement, les passe-droits (cf. le mandat), la particratie (cf. l'indépendance) et la corruption (cf. le bien de la société). Ce fut difficile.
  5. dans les limites d’une économie de marché, pour le meilleur ou pour le pire

La Neutralité du Net - Où cela commence...

On parle souvent de Neutralité du Net chez les Pirates. Mais pour la plupart des gens, la signification de ces trois mots est vague. Ils se disent probablement qu'il s'agit d'un concept intéressant, mais que c'est un outil contre une menace lointaine... Faut-il vraiment s'en soucier maintenant ? C'est vrai quoi, on ne se laissera pas faire quand une société privée censurera internet à son avantage.

Et bien non, il s'agit bien d'une menace réelle et contemporaine. En voici un exemple, parmi tant d'autres : la pub de Mobistar que l'on peut observer dans nos rues cette semaine.

Pub mobistar

De quoi s'agit-il ?

Un abonnement qui permet un accès illimité (enfin, dans la limite du raisonnable) à Facebook (et à des SMS). Rien de bien méchant en apparence. Absolument rien d'illégal. Qui plus est, il s'agit certainement d'un produit qui répond à une demande. En gros, c'est génial, non ?

Ma traduction

Oui, OK. Mais moi j'ai une autre vision de cette offre. Les ados et les enfants (!!) sont probablement le cœur de cible de ce produit. Budget limité, donc. On fera l'hypothèse qu'ils ne dépassent pas (ou en tout cas ils essaient de ne pas dépasser) leur budget.

Du coup, on en arrive à la situation suivante : une société privée offre à ses clients (contre paiement) un accès à internet, qui pour moi, est un réseau à finalité publique, vu son importance. Mais cet accès est limité à Facebook, une autre société privée. Si le client veut aller sur Wikipedia, le site du Parti Pirate ou sur eBay, il doit payer un supplément, ce qui n'est pas dans ses moyens, vu son budget réduit.

Je répète : Officiellement, ils ont internet. Techniquement, ils ont internet. Mais une société privée met en place arbitrairement et en fonction de ses propres intérêts, certains filtres. Ceux-ci permettent à cette société de choisir les contenus payants ou non d'un réseau qui, par essence, ne fait pas de différence entre Facebook, Wikipédia ou le site de ma commune.

Et alors ?

Même dit comme ça, on pourrait penser que ce n'est pas si grave. Après tout, le client choisit son abonnement et il sait à quoi s'attendre. Dans ce cas, j'aime beaucoup la comparaison avec un autre réseau, qui est, comme internet, à finalité publique et hautement stratégique : la distribution d'eau 1.

Imaginez donc cette situation avec l'eau : vous payez votre consommation avec un prix fixe pour boire l'eau du robinet. Mais vous payerez plus cher si vous prenez de l'eau pour faire une grenadine. Encore plus cher si vous prenez un bain. Nous verrions alors fleurir un abonnement « spécial printemps : arrosage de vos fleurs au prix de l'eau à boire » ; « Spécial été : offrez-vous une douche raffraichissante au prix de la grenadine » ! Tout ça parce qu'on a permis à la société de distribution d'eau d'installer des filtres et des contrôles.

Un autre exemple ? Vous achetez une voiture FaceCarBook® (votre accès à l'autoroute). Mais c'est une version spéciale « jeune ». Elle est donc munie d'un système qui l'empêche de tourner quand vous voulez quitter l'autoroute sur une autre sortie que vers « FaceNightBook® » (Boite de Nuit), « FaceMallBook® » (Centre commercial) ou « FaceWalibiBook® ». Ben oui, si vous êtes jeunes, vous n'avez pas besoin d'aller à la bibliothèque ou à la montagne.

Complètement imbécile ? Peu éthique ? Techniquement idiot ?
Pas plus que de limiter internet à Facebook.

Un pas plus loin

Les conséquences de ce modèle sont pour l'instant limitées, quoique profondes : une jeunesse qui croit que Facebook EST internet. Qu'internet EST Facebook.

Mais l'étape suivante n'est pas loin. Imaginons que Facebook passe un accord avec FranceTelecom et Orange (dont dépend Mobistar) en 2013. Pourquoi pas, après tout ? Qui les empêche d'augmenter encore les prix pour ce qui n'est pas Facebook en 2014 ? Qui les empêche de limiter exclusivement l'accès à Facebook et son microcosme en 2015 ?

Comme je pense que Facebook ne sera plus hégémonique en 2015, il est probablement plus réaliste d'imaginer ce scénario avec Google, par exemple, qui possède un réseau beaucoup plus complet (avec Gmail, Android, Google Drive, Google Maps - toute votre vie est imbriquée dans le système Google). Pire.

Mesdames et Messieurs, si vous pensiez que la neutralité des réseaux était une marotte de geek, j'espère que vous avez compris que ce n'est pas le cas. Les conséquences sont déjà là. Consommateurs avisés, mesurez bien les implications quand vous choisissez votre formule auprès de votre fournisseur préféré. La défense de la Neutralité du Net commence ici.

Notes:

  1. Cette comparaison a ses limites vu qu'on paye de la matière dans un cas et de l'information dans l'autre. Mais si on en tient compte, la comparaison me semble tout-à-fait pertinente.